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Le père goriot de Balzac
Envoyé par: mlo26 (Adresse IP conservée)
Date: jeu. 3 mars 2016 17:14:49

Bonjour ,
J'ai une lecture analytique à faire sur le portrait du père goriot de Balzac mais je ne sais pas comment m'y prendre car je n'ai jamais fait de lecture analytique
Dois-je faire une introduction et une conclusion ? et pour les axes j'ai trouvé
axe I : le réalisme du portrait
axe II :la dimension pathétique du personnage

Pourriez-vous m'aider s'il vous plaît ?


Le père Goriot, vieillard de soixante-neuf ans environ, s'était retiré chez madame Vauquer, en 1813, après avoir quitté les affaires. Il y avait d'abord pris l'appartement occupé par madame Couture, et donnait douze cents francs de pension, en homme pour cinq louis de plus ou moins étaient une bagatelle. Madame Vauquer avait rafraîchi les trois chambres de cet appartement moyennant une indemnité préalable qui paya, dit-on, la valeur d'un méchant ameublement composé de rideaux en calicot jaune, de fauteuils en bois verni couvert de velours d'Utrecht, de quelques peintures à la colle, et de papiers que refusaient les cabarets de la banlieue. Peut-être l'insouciante générosité que mit à se laisser attraper le père Goriot, qui vers cette époque était respectueusement nommé M.Goriot, le fit-elle considérer comme un imbécile qui ne connaissait rien aux affaires. Goriot vint muni d'une garde-robe bien fournie, le trousseau magnifique du négociant qui ne se refuse rien en se retirant du commerce. Madame Vauquer avait admiré dix-huit chemises de demi-hollande, dont la finesse était d'autan plus remarquable que le vermicellier portait sur son jabot deux épingles unies par une chaînette, et dont chacune était montée d'un gros diamant. Habituellement vêtu d'un habit bleu-barbeau, il prenait chaque jour un gilet de piquet blanc, sous lequel fluctuait son ventre piriforme et proéminent, qui faisait rebondir une lourde chaîne d'or garnie de breloques. Sa tabatière,également en or, contenait un médaillon plein de cheveux qui le rendaient en apparence coupable de quelques bonnes fortunes. Lorsque son hôtesse l'accusa d'être un galantin, il laissa errer sur ses lèvres le gai sourire du bourgeois dont on a flatté le dada. Ses ormoires (il prononçait ce mot à la manière du menu peuple) furent remplies par la nombreuse argenterie de son ménage. Les yeux de la veuve s'allumèrent quand elle l'aida complaisamment à déballer et ranger les louches, les cuillers à ragoût, les huiliers, les saucières, plusieurs plats, des déjeuners en vermeil, enfin des pièces plus ou moins belles, pesant un certain nombre de marcs, et dont il ne voulait pas se défaire. Ces cadeaux lui rappelaient les solennités de sa vie domestique.
— Ceci, dit-il à madame Vauquer en serrant un plat et une petite écuelle dont le couvercle représentait deux tourterelles qui se becquetaient, est le premier présent que m'a fait ma femme, le jour de notre anniversaire. Pauvre bonne ! elle y avait consacré ses économie de demoiselle. Voyez-vous, madame, j'aimerais mieux gratter la terre avec mes ongles que de me séparer de cela. Dieu merci ! je pourrai prendre dans cette écuelle mon café tous les matins durant le reste de mes jours. Je ne suis pas à plaindre, j'ai sur la planche du pain de cuit pour longtemps.
Enfin, madame Vauquer avait bien vu, de son œil de pie, quelques inscriptions sur le grand-livre qui, vaguement additionnées, pouvaient faire à cet excellent Goriot un revenu d'environ huit à dix mille francs. Dès ce jour, madame Vauquer, née de Conflans, qui avait alors quarante-huit ans effectifs et n'en acceptait que trente-neuf, eut des idées. Quoique le larmier des yeux de Goriot fût retourné, gonflé, pendant, ce qui les obligeait à les essuyer assez fréquemment, elle lui trouva l'air agréable et comme il faut. D'ailleurs, son mollet charnu, saillant, pronostiquait, autant que son long nez carré, des qualités morales auxquelles paraissait tenir la veuve, et que confirmait la face lunaire et naïvement niaise du bonhomme. Ce devait être une bête solidement bâtie, capable de dépenser tout son esprit en sentiment. Ses cheveux en ailes de pigeon, que le coiffeur de l'Ecole polytechnique vint lui poudrer tous les matins, dessinaient cinq pointes sur front bas, et décoraient bien sa figure. Quoique un peu rustaud, il était si bien tiré à quatre épingles, il prenait si richement son tabac, il le humait en homme si sûr de toujours avoir sa tabatière pleine de macouba, que le jour où M. Goriot s'installa chez elle, madame Vauquer se coucha le soir en rôtissant, comme une perdrix dans sa barde, au feu du désir qui la saisit de quitter le suaire du Vauquer pour renaître en Goriot. Se marier, vendre sa pension, donner le bras à cette fine fleur de bourgeoisie, devenir une dame notable dans le quartier, y quêter pour les indigents, faire de petites parties le dimanche à Choisy, Soisy, Gentilly ; aller au spectacle à sa guise, en loge, sans attendre les billets d'auteur que lui donnaient quelques-uns de ses pensionnaires, au mois de juillet ; elle rêva tout l'Eldorado des petits ménages parisiens.


Re: Le père goriot de Balzac
Envoyé par: PMV (Adresse IP conservée)
Date: ven. 4 mars 2016 19:07:28

Bonjour,


Tu te fiches du monde. Pour les axes, tu n'as rien "trouvé" du tout. Tu as pompé la page Internet
[www.bacfrancais.com]


et comme l'extrait qu'elle analyse n'est pas le même que le tien, tu es complètement à côté de la plaque. On aimerait savoir où se trouve "la dimension pathétique du personnage" dans ton extrait. Si quelqu'un est pathétique dans l'histoire, c'est plutôt toi, non ?


Il y a quelque chose qui me frappe dans ce portrait du père Goriot. D'habitude, quand on fait le portrait de quelqu'un, on commence par son physique. Son allure, sa taille, son visage, sa coiffure, la couleur de ses yeux, etc. Ici, si l'on excepte son âge - 69 ans - et son "ventre piriforme et proéminent" (tu as cherché "piriforme" dans le dictionnaire ?), il faut attendre la fin du texte pour se faire une idée plus précise de son physique. Son larmier (tu as cherché "larmier" dans le dictionnaire ?), son mollet, son nez carré, sa face lunaire, etc. Pendant la plus grande partie du texte, le père Goriot n'a pas de physique, il n'est qu'un amoncellement de signes de richesse. Fais l'inventaire de ces richesses, notamment dans le passage qui commence par "Goriot vint muni d'une garde-robe bien fournie..." et se termine par "...les solennités de sa vie domestique."


Le portrait n'est absolument pas "réaliste", "objectif", ce n'est pas ainsi qu'on fait le portrait de quelqu'un. C'est un portrait "subjectif" vu à travers "l'oeil de pie" de Mme Vauquer, une veuve avare, vulgaire, autoritaire, vaniteuse, opportuniste, qui aime tellement l'argent qu'elle considère d'abord son pensionnaire comme un sac d'or plutôt que comme une personne physique, et si elle rêve de l'épouser, c'est uniquement par intérêt. (Fais la liste des avantages qu'elle pense en retirer).


Pourquoi pas :


I - Un portrait subjectif
II - Un rentier prospère au XIXe siècle.
III - Le charme (discret ?) de la bourgeoisie.


Cordialement,
PMV




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