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Le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: Daev0x3 (Adresse IP conservée)
Date: ven. 30 septembre 2016 19:38:35

Bonjour tout le monde,
Alors voila, je me dirige vers vous pour vous demander un simple renseignement concernant un sujet de dissertation en philosophie : Le désir peut-il être inconscient ?
J'ai commencer par formuler ma problématique (à partir de recherche sur le sujet), à partir de laquelle je formerai par la suite mon plan. La voici : Sommes-nous tout le temps conscient de nos désirs, ou bien existe-t-il des désirs auxquels nous n’avons pas accès ?
Ici, j'aimerai juste savoir si cette problématique convient bien (car c'est quand même le pilier de mon sujet après tout), parce que j'ai en fait un peu peur d'avoir trop reformuler le sujet...
Pouvez-vous juste me donner votre avis svp
Encore Merci


Re: Le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: PMV (Adresse IP conservée)
Date: ven. 30 septembre 2016 23:32:17

Bonjour,


Ta problématique, en effet, est une paraphrase du sujet. "Le désir peut-il être inconscient ?" devient : "Sommes-nous tout le temps conscients de nos désirs ?" Au fond, c'est exactement la même chose (Belle Marquise, vos beaux yeux, etc. Voir le Bourgeois Gentilhomme, II, 4. C'est pour rire). Quant à la suite de ta phrase : "...ou bien existe-t-il des désirs auxquels nous n'avons pas accès ?" elle est mal formulée, j'ai du mal à la comprendre. S'il existe des désirs "auxquels nous n'avons pas accès", ce ne sont pas vraiment des désirs. Selon la définition de Larousse, le désir c'est "l'action de désirer, d'aspirer à avoir, à obtenir, à faire quelque chose ; envie, souhait : Avoir le désir de voyager. (...) Élan physique conscient qui pousse quelqu'un à l'acte ou au plaisir sexuel : Brûler de désir." Vouloir, souhaiter, avoir envie de, rien de vraiment inconscient là-dedans. Alors, pourquoi cette question ?


Il me semble que le problème posé porte moins sur le désir en lui-même (quand je désire quelque chose, ce n'est pas inconscient) que sur la vraie nature de "l'objet du désir" qui, elle, peut être plus difficile à cerner. Je sais que "je désire", mais est-ce que je sais vraiment "ce que je désire" ? Est-ce que je ne me trompe pas sur la vraie nature de mon désir ? Ainsi, la fashion-addict qui bave devant la vitrine où est exposée la toute dernière paire de godasses hyper-à-la-mode-qu'il-faut-obligatoirement-avoir, que désire-t-elle vraiment ? Simplement posséder ces chaussures, pour elles-mêmes ? ou plutôt posséder ces chaussures pour les montrer, les faire admirer, se faire envier, ressembler à son idole, se faire reconnaître comme une fille branchée, toujours à la pointe de la mode ? (ça marche aussi avec les garçons !) Désir assumé et conscient de godasses, ou désir plus trouble et plus inconscient de reconnaissance sociale ? De la même façon, l'argent paraît être le plus grand désir du joueur compulsif. Mais tous les vrais joueurs savent bien que l'argent n'est que l'objet conscient, immédiat, du désir, et que le véritable désir est bien plus profond, bien au-delà. Si le joueur désire (consciemment) gagner de l'argent, ce n'est (inconsciemment) que pour pouvoir rejouer, et rejouer encore et toujours, pour prolonger indéfiniment un état atrocement exquis de plaisir/souffrance. Derrière ça, le psychanalyste pourra évoquer la pulsion de mort, le "Thanatos" de Freud, le désir d'anéantissement, et plonger au plus profond des inconscients pour trouver des explications.


Ces réflexions m'amènent à proposer d'autres problématiques. Par exemple : "Un désir peut-il en cacher un autre" ? ou encore : "L'objet de nos désirs en est-il toujours la cause ?"


Cette dernière phrase était l'énoncé d'un devoir sur lequel j'avais réfléchi ici avec un élève, et qui recoupe très largement ta problématique. Tu pourras t'y reporter, ça te donnera peut-être des pistes de réflexion (à examiner, accepter, rejeter, contester, mais en aucun cas à copier/coller, c'est la honte) :
[www.intellego.fr]


Bon courage,
Cordialement,
PMV


Re le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: Daev0x3 (Adresse IP conservée)
Date: sam. 1 octobre 2016 16:19:29

Merci beaucoup de ta réponse,
j'ai bien pris en compte tout ce que tu m'a dit, et cela m'a été vraiment très utile. J'ai pu former mon introduction, en disant que le désir lui même-même ne pouvait être inconscient (ce qui semble d'ailleurs au final très logique) mais que l'objet du désir, lui, pouvait l'être. Le seul bémol c'est encore une fois la problématique. J'ai toute l'intro, mais encore pas sur de la problématique. Déja je ne voulais pas copié la tienne smiling smiley et de même j'ai un peu peur que celle que tu m'a proposé s'éloigne de l'inconscient (en disant par exemple "L'objet de nos désirs en est-il toujours la cause", on oublie peut être un peu de parler de l'inconscient)... A part si je me trompe... J'ai donc former une autre problématique, mais je pense qu'elle doit être encore travaillé smiling smiley : "L’Homme est-il tout le temps conscient de ce qu’il désir, ou doit-il au contraire à chaque fois rechercher l’objet de ses désirs ?"... Je viens de me rendre compte qu'elle ce rapproche de la première... Pourtant je parle bien de l'objet du désir...
Pourrais-tu encore m'aider (et me dire si ca va...)--> sinon pour l'intro merci grace a toi j'ai pu la composée smiling smiley


Re le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: Daev0x3 (Adresse IP conservée)
Date: sam. 1 octobre 2016 18:42:47

Edit : Désolé pour le double post, mais je tiens aussi à dire que je suis en train de soulever une autre problématique : "Qu’est ce qui pousserait l’homme à désirer quelque chose qu’il ne connaitrait pas ?". Le problème c'est que je ne croit pas que je pourrait caser cela dans mon plan... Pourriez vous m'en dire plus s'il vous plait smiling smiley


Re le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: Daev0x3 (Adresse IP conservée)
Date: sam. 1 octobre 2016 19:49:40

S'il vous plait y a t il qq pour m'aider?



Modifié 1 fois. Dernière modification le 01/10/16 19:57 par Daev0x3.


Re: le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: PMV (Adresse IP conservée)
Date: sam. 1 octobre 2016 21:06:26

Bonsoir,


Oui, il y a quelqu'un, mais pas sous le même fuseau horaire, ce qui explique le décalage...


Ta nouvelle problématique me paraît nettement meilleure que la première. Un peu lourde encore, toutefois. On pourrait l'alléger, l'épurer un peu, par exemple : "Sommes-nous toujours conscients de ce que nous désirons vraiment ?", ça suffit, la suite n'est pas utile. En l'état, on comprend que cela veut dire : Derrière l'objet que je désire de façon consciente, ne s'en cache-t-il pas un autre, plus important, peut-être, mais plus inconscient, celui-là ?


Pour ton idée, (telle qu'elle est formulée, mais je ne suis pas sûr que ce soit vraiment ce que tu as voulu dire) : "Qu’est ce qui pousserait l’homme à désirer quelque chose qu’il ne connaitrait pas ?" j'aurais envie de répondre tout simplement : La curiosité, peut-être ? La soif d'inconnu ? L'envie d'autre chose. On peut avoir le désir de partir, de changer complètement de vie, de repartir à zéro, de tout quitter - certains le font -, et peu importe pour aller où. "Au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau", comme écrivait Baudelaire, qui évoquait :


Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom !


Ou comme l'évoquait Marius dans la pièce de Marcel Pagnol :


"Il y a longtemps que cette envie m'a pris… (...) J'avais peut-être dix-sept ans… et un matin, là, devant le bar, un grand voilier s'est amarré… C'était un trois-mâts franc qui apportait du bois des Antilles, du bois noir dehors et doré dedans, qui sentait le camphre et le poivre. Il arrivait d'un archipel qui s'appelait les Îles Sous-le-Vent. J'ai bavardé avec les hommes de l'équipage quand ils venaient s'asseoir ici ; ils m'ont parlé de leur pays, ils m'ont fait boire du rhum de là-bas, du rhum qui était très doux et très poivré. Et puis un soir, ils sont partis. Je suis allé sur la jetée, j'ai regardé le beau trois-mâts qui s'en allait… Il est parti contre le soleil, il est allé aux Îles Sous-le-Vent… Et c'est ce jour-là que ça m'a pris. (...) C'est une espèce de folie… Oui, une vraie maladie… Peut-être c'est le rhum des Îles Sous-le-Vent que ces matelots m'ont fait boire… Peut-être qu'il y a de l'autre côté un sorcier qui m'a jeté un sort… Ça paraît bête ces choses-là, mais ça existe… Souvent, je me défends : je pense à toi, je pense à mon père… Et puis, ça siffle sur la mer, et me voilà parti ! Fanny, c'est sûr qu'un jour ou l'autre je partirai, je quitterai tout comme un imbécile…"


Cordialement,
PMV


Re le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: Daev0x3 (Adresse IP conservée)
Date: sam. 1 octobre 2016 23:41:39

Un énorme merci pour ton aide,
tes réponses son rapides et très développées. Je m'excuse encore pour mon "impatience" (ci on peut le dire comme ca) de tout à l'heure mais le fait de ne pas pouvoir avancé me prenait la tête.
Sinon, je viens vraiment de saisir la problématique. Le dernier petit problème ,c'est que mon professeur m'avais dit de faire un paradoxe à l'intérieur de cette problématique. Mais j'ai un peu peur qu'il n'y en ai pas vraiment ici... Je pense que je vais tout de même garder la même formulation. Quant au second problème que je me posais ("Qu’est ce qui pousserait l’homme à désirer quelque chose qu’il ne connaîtrait pas ?"), je risque de l'éviter, parce que en effet, je pense qu'il y a un risque d'argumenter autour de cela pour "rien", j'envie de dire. En effet, comme tu la dis, la réponse pourrait s'avérer simple et concrète après tout.
Bref, il me reste encore à formuler mon plan (mais maintenant que j'ai ma problématique, ca sera beaucoup plus simple).
Merci encore énormément pour avoir consacré de ton temps à m'aider.
Cordialement,
D.M.



Modifié 1 fois. Dernière modification le 01/10/16 23:46 par Daev0x3.


Re le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: Daev0x3 (Adresse IP conservée)
Date: dim. 2 octobre 2016 10:40:54

Ah oui, aussi... Je viens de mieux cerner ce que tu venais de dire : "Qu’est ce qui pousserait l’homme à désirer quelque chose qu’il ne connaîtrait pas ?". En fait, je ne souhaitais pas vraiment dire cela. Je voulais dire le fait que l'homme continue de désirer quelque chose qu'il ne connais au final pas vraiment (--> il est inconscient de l'objet de son désir). Par exemple, je désir faire ingénieur. Pourquoi ? Je ne sais pas vraiment... Dans quel domaine ? Je ne sais pas non plus... Ce la peut aussi s'expliquer par le fait que l'homme évolue, alors que certains de ses désirs, quant à eux, n'évolue pas vraiment. "Lorsque j'était petit, je voulais être astronaute". ce désir m'a tout le temps suivi, mais au final, si je réfléchi bien, je n'ai plus envie à mon age de le devenir... Combien de personne ont aussi poursuivi leurs études en croyant etre sur de ce qu'il voulais faire, alors que une fois arriver au bout, ils sont perdu et veulent changer de métier... Bref


Re le désir en philosophie (TS)
Envoyé par: PMV (Adresse IP conservée)
Date: dim. 2 octobre 2016 11:41:29

Bien sûr que les désirs évoluent. C'est même le propre du désir, dès qu'il est satisfait, il est remplacé par un autre désir, nous laissant toujours dans un état d'insatisfaction. Mais attention de ne pas confondre les notions de désir, d'aspiration, de rêve...


Peut-on désirer quelque chose d'imprécis, qu'on ne peut pas identifier clairement ? Je pense par exemple à Madame Bovary, le roman de Flaubert, et à la pathologie appelée bovarysme. Bourgeoise abreuvée dans sa jeunesse de littérature romanesque, de romans "à l'eau de rose", Mme Bovary se retrouve mariée à un homme terne et sans ambition, dans une petite ville de province, entourée de gens mesquins, un destin très éloigné de celui des héroïnes de ses romans. A-t-elle un désir ? Elle présente en tout cas un des symptômes du désir : l'insatisfaction, une grande sensation de vide, de manque. Mais si elle a un désir, on se rend compte tout au long du livre qu'elle ne peut pas, qu'elle ne sait pas le désigner précisément. Sûrement désir d'une vie plus brillante, désir d'un grand amour romantique, "comme dans les livres", mais tout ça reste très général et très vague. Pour moi, Mme Bovary n'est pas dans le désir, elle est dans le rêve. Et il y a une différence entre : "Je rêve d'avoir ça", et "Je désire avoir ça". On sent bien que la première formule s'applique à une éventualité très improbable, qu'on ne fera guère d'efforts pour réaliser ce souhait, peut-être parce qu'on pressent que le but est quasi inaccessible, tant mieux si ça vient tout seul, par magie, par le pouvoir d'une bonne fée. La seconde formulation est beaucoup plus volontaire. Entre celui qui "rêve" d'être astronaute, et celui qui "désire" être astronaute, je donne beaucoup plus de chance au second d'y parvenir. L'objet du désir est toujours accessible, il est toujours situé dans le domaine du possible, ou du moins que nous considérons possible. À mon avis, nous ne pouvons pas désirer pas des choses qui nous paraissent impossibles, nous nous contentons d'en rêver. De la même façon, la jeune fille qui s'imagine Miss quelque chose ou mannequin chez un grand couturier. Si elle identifie clairement son aspiration, si elle commence à mettre en marche des moyens pour y parvenir, c'est un désir. Si elle se contente de rêvasser en feuilletant des magazines, là encore, ça reste dans le domaine du rêve.


Je pense aussi au personnage de Chérubin, dans les Noces de Figaro de Mozart, d'après la pièce de Beaumarchais. Chérubin est un tout jeune adolescent, il sort juste de l'enfance, et commence à ressentir les premiers émois amoureux, qu'il est incapable d'expliquer, de mettre en formule. Il souffre, c'est évident, il est inquiet, il ressent un manque, un vide, mais que désire-t-il exactement ? Un desio ch'io non posso spiegar, un désir que je ne peux expliquer...


Je ne sais plus qui je suis, ni ce que je fais,
tantôt je suis de feu et tantôt de glace,
toutes les femmes me font changer de couleur,
toutes les femmes me font trembler.
Il n'y a que les mots d'amour ou de plaisir
qui troublent et perturbent mon cœur ;
et c'est un désir d'amour que je ne puis
expliquer, qui me force à parler.
Je parle d'amour en veillant,
je parle d'amour en dormant,
à l'eau, à l'ombre, aux montagnes,
aux fleurs, à l'herbe, aux fontaines,
à l'écho, à l'air, aux vents
qui emportent avec eux
le son de mes cris inutiles.
Et si je n'ai personne pour m'entendre,
je me parle d'amour tout seul.


[www.youtube.com]


Sur une musique inquiète, tourmentée, pleine d'élans, de sursauts, de renoncements, d'abattement, c'est une des plus magnifiques illustrations des tourments amoureux de la jeunesse que je connaisse. Mais est-on vraiment dans le désir ? En tout cas, on est bien loin du désir sexuel, de l'attirance amoureuse vers une personne en particulier. L'amour, c'est vague ! Un désir qu'on ne peut se représenter clairement, qu'on ne peut pas même nommer précisément, est-il encore un désir ? C'est plutôt une "aspiration", on "aspire à" quelque chose davantage qu'on ne le "désire".


Bonne réflexion.


Cordialement,
PMV




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