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Vous êtes dans le forum : 2nde - Histoire - Géographie  
peut-il y avoir une société sans droit ?
Envoyé par: sixteen75 (Adresse IP conservée)
Date: lun. 22 décembre 2014 14:27:44

Bonjour,
je dois faire un exposé sur le sujet suivant "peut-il y avoir une société sans droit ?"
et je dois dire que je cale un peu ....
est ce que vous pourriez m'aider pour savoir comment organsier le sujet et quels axes suivre


Re: peut-il y avoir une société sans droit ?
Envoyé par: PMV (Adresse IP conservée)
Date: ven. 26 décembre 2014 10:43:18

Bonjour,
Cela semble autant un sujet de philosophie qu'un sujet de géographie... Ce qui aurait été plus positif, et plus utile, ç'aurait été que tu fasses toi-même un premier travail de recherches et de réflexion, même très simple, afin qu'on n'ait pas l'impression de faire le devoir à ta place. Mais bon...


Je te propose quelques pistes. Tu trouveras facilement des dizaines de pages internet qui traitent de ces sujets. Il faudra les lire, les comprendre (dictionnaire à portée de la main), les évaluer (certaines sont riches et documentées, d'autres sans grand intérêt et il faudra les rejeter), les synthétiser, c'est-à-dire les comparer, en extraire les idées principales et faire une réécriture de l'ensemble, sans JAMAIS copier/coller, parce que c'est la honte (mais on peut évidemment citer une phrase ou un paragraphe, à la condition de le mettre entre guillemets et d'indiquer le nom de son auteur ou les références de la page où on l'a trouvé).


Il faut d'abord définir les termes : "société" et "droit". Société, c'est assez facile. Larousse donne une définition qui peut servir de base : "Ensemble d'êtres humains vivant en groupe organisé". Mais on peut élargir en évoquant des "sociétés animales", des espèces qui, guidées par un instinct grégaire (dictionnaire) vivent ordinairement avec leurs congénères. La ruche, la fourmilière, la meute, la harde (dictionnaire) sont des exemples de sociétés animales. Pour les humains, dès lors que plusieurs sont réunis dans un même lieu, même sans se connaître le moins du monde, on peut dire qu'ils forment une société. Ainsi, la salle d'attente d'un médecin, la queue qui se forme devant un cinéma, l'attroupement formé par les badauds devant un immeuble en flammes, ou même un simple compartiment de train, sont des formes de sociétés, très éphémères, certes, mais dans lesquels les individus réunis se trouvent soumis, même de façon très superficielle, à une certaine organisation. Lorsque le médecin ouvre la porte de la salle d'attente et annonce : "La personne suivante", tout le monde ne se lève pas en même temps en bousculant les autres pour se précipiter dans le cabinet du praticien.


Définir le "droit" est bien plus complexe, d'autant qu'on peut parler d'une multitude de droits différents. Entre le "droit naturel", le "droit positif", le "droit des entreprises", le "droit international", le "droit public", le "droit privé", les "droits de l'homme", l'élève qui dit à son prof qui vient de confisquer son téléphone mobile "- Vous zavez pas l'droit !", bien difficile de s'y retrouver. Je grappille quelques définitions :
"Le droit est l'ensemble des règles et des normes générales qui régissent les rapports entre les individus et définissent leurs droits et prérogatives ainsi que ce qui est obligatoire, autorisé ou interdit."
[www.toupie.org]


"Lois et dispositions juridiques qui règlent les rapports entre les membres d'une société."
[www.linternaute.com]


"Ensemble des règles qui régissent les rapports des membres d'une même société ; légalité."
[www.larousse.fr]


Elles vont toutes à peu près dans le même sens : le "droit" consisterait en un ensemble de règles qui guident les rapports des individus qui composent une société. La seconde définition me pose toutefois un problème : "lois et dispositions juridiques..." Il y a là, me semble-t-il, une confusion entre le "droit" et les "lois". Après tout, on peut imaginer des sociétés sans lois, du moins sans lois telles que nous les connaissons, rédigées dans des termes précis et archivées dans des recueils qui composent une jurisprudence (dictionnaire). Les sociétés primitives n'ont pas de lois, pas de lois écrites en tout cas, mais elles ont un droit. Il peut même exister des lois qui vont à l'encontre du droit couramment admis, des "lois scélérates", des lois d'exception (dictionnaire), comme par exemple la loi française du 4 octobre 1940, pendant l'occupation allemande, qui disait : "Les ressortissants étrangers de race juive pourront, à dater de la promulgation de la présente loi, être internés dans des camps spéciaux par décision du préfet de leur résidence..." Il s'agissait d'une loi, donc d'un texte qui s'imposait, qui avait "force de loi", mais d'un texte que certains ont courageusement refusé d'appliquer, en se fondant sur le "droit" moral énoncé dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 qui commençait ainsi : "Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits."


On le voit, la "loi" n'est pas "le droit", au mieux, c'est une émanation du droit, au pire, ce peut être un déni du droit. Je cite un texte qui explique assez bien cette distinction : "Le droit est l'idée, la loi est la forme. La loi est au droit ce que la parole est à la pensée. Le droit existe et a existé sans la loi ; la loi prend sa forme la plus parfaite quand elle parvient à se mettre d'accord avec les préceptes du droit, puisqu'elle est le résultat de la volonté des hommes, et que ce qui constitue le droit, ce sont les préceptes essentiels découlant de la nature humaine. (Alcorta Amancio, Cours de droit international public, Larose et Forcel, 1887).


Mais, quels sont-ils, ces "préceptes essentiels découlant de la nature" ? Et quelle est leur finalité ? Je reprends une citation du philosophe grec Épicure : "Le droit de la nature est le moyen de reconnaître ce qui est utile pour ne pas se faire du tort les uns aux autres et ne pas en subir." (Épicure : Lettres et maximes, traduction M. Conche). On pourrait aller plus loin encore et dire : le droit de la nature est le moyen d'assurer la survie de la société. On comprend bien que, lorsqu'on vit en société, on a tout intérêt à être protégé, à ne pas subir d'agressions de la part des autres membres de cette société, et que le meilleur moyen d'y parvenir, c'est d'instaurer un "droit" qui garantit la sécurité de chacun.


Je vais prendre un exemple qui te parlera sans doute plus : un collège. Il s'agit d'une société, disons d'une "micro-société", mais formée par "un ensemble d'êtres humains vivant en groupe organisé" pour reprendre une définition donnée plus haut. L'établissement a un "droit", inspiré, et même cadré, par les instances académiques, au niveau de l'État, et concrétisé sur le terrain par un "règlement intérieur". Ce règlement a pour but de fixer des règles - discipline, assiduité, respect, droits et devoirs des uns envers les autres, etc. - qui garantissent, - en principe - le bon fonctionnement du bahut.


Mais si l'on considère l'ensemble des élèves, dans la cour, débarrassés provisoirement, en partie tout au moins, de l’œil des adultes, et qui forment une nouvelle 'micro-micro société", on s'aperçoit qu'ils ont aussi un "droit", qui ne se traduit pas par des lois écrites, mais par une série de codes tacitement admis, de règles auxquelles il ne faut pas déroger sous peine de subir l'hostilité, le mépris, la violence ou l'exclusion du groupe. Porter telle marque de godasses, écouter telle musique, lire tel manga, utiliser tel jargon, être "conforme" sous peine d'être victime. C'est une forme de droit tribal, avec sa hiérarchie, souvent la loi du plus fort, avec son tribunal informel, et ses sanctions, qui peuvent être extrêmes, on apprend régulièrement que des adolescents victimes de harcèlements ou de brimades sont poussés au suicide.


On a donc dans cet exemple une organisation à trois niveaux, trois sociétés imbriquées l'une dans l'autre, disposant chacune d'un droit particulier, pas forcément homogène ni harmonieux.


- L'État, garant de l'Éducation nationale, fort de la légitimité qui lui est donnée par la démocratie, fixe un droit général, des consignes, des programmes, des directives qui s'appliquent à tous les établissements du territoire. Toutefois, de plus en plus, la souveraineté de l'État est affaiblie, soumise à des injonctions supranationales, et notamment européennes.
- L'établissement "collège", pris entre les directives nationales et les revendications locales des élèves, - par la voix de leurs représentants -, qui essaie sur le terrain d'élaborer un règlement intérieur, un compromis acceptable qui satisfasse à peu près les deux parties.
- La tribu des élèves, prise d'un côté entre le "droit" de l'institution dans laquelle elle évolue, et de l'autre dans un droit "extérieur" inspiré par les médias, la mode, la technologie, l'Internet, la révolte inhérente à l'adolescence, et l'immaturité qui l'accompagne le plus souvent.
Pour être tout à fait juste, il faudrait parler aussi de la tribu des profs, qui, se retrouvant dans leur salle à l'heure de la pause, ont aussi un "droit" particulier, une hiérarchie, grade, ancienneté, notes d'inspection, passage d'échelon plus ou moins accéléré, et des relations très codifiées, fondées sur une politesse convenue qui n'empêche pas la supériorité des grandes gueules, les jalousies, les antipathies, les conflits de personnes et les sympathies, voire les attirances sexuelles. Je rigole, bien sûr.


Il existe un adage (dictionnaire) dans le droit romain : "Ubi societas, ibi jus", c'est en latin, et ça signifie : "Là où il y a des sociétés, il y a un droit". Il semble bien que l'adage se justifie même dans les sociétés les plus primitives. Et même dans les sociétés les plus réduites. Lorsque Robinson sauve Vendredi, il établit immédiatement une hiérarchie, un droit, dans lequel il se proclame maître et donne à Vendredi le statut d'esclave, ou au moins de serviteur. On peut penser que, s'il se proclame maître, c'est qu'il a un fusil et que Vendredi n'en a pas. Si le contraire s'était produit, le maître eût peut-être été Vendredi. Mais après tout, chacun pouvant craindre d'être éliminé par l'autre, il était de leur intérêt d'accepter des règles qui garantissaient leur sécurité et des relations apaisées... Car une société qui n'a pas de droit n'a pas d'avenir, elle est appelée à disparaître. Et le "Ni dieu, ni maître" des anarchistes n'est pas une aspiration à la disparition du droit, au "tout est permis", mais à la disparition d'un pouvoir contraignant fondé sur la domination des plus faibles par les plus forts. Les anarchistes ne souhaitent pas la disparition du droit, ils aspirent plutôt à un droit naturel, volontairement accepté par chacun, et non pas imposé par une autorité supérieure, en l'occurrence souvent l'État. Ils fondent donc leur société idéale sur la vertu, et rêvent d'une société où chacun tiendrait son rôle spontanément, où les décisions seraient prises collectivement et démocratiquement, où l'intérêt commun primerait sur les intérêts individuels. En considérant le "chacun pour sa gueule" qui semble être devenu le mot d'ordre de notre société, on n'en prend pas le chemin.


Si l'idée de lire un livre ne t'apparaît pas comme trop saugrenue, je te conseille de te plonger dans "Sa Majesté des mouches" de William Golding. Pendant la guerre, un groupe d'enfants et d'adolescents se trouve dans un avion, mais l'avion est abattu et s'écrase sur une île déserte. Tous les adultes, pilote, équipage, sont tués dans le crash. Les enfants vont donc vivre seuls, livrés à eux-mêmes, et tenter de créer une société, un droit, des lois, des règles. Le résultat sera assez effrayant et catastrophique.
Si l'idée de lire DEUX livres ne t'incite pas à me dire avec mépris : "Dans tes rêves...", tu peux également ouvrir le "Malevil" de Robert Merle. Après une catastrophe nucléaire où la terre a été dévasté, un groupe de rescapés essaye de recréer une société, avec ses règles, son droit, et ses conflits. On en a tiré un film, plutôt réussi, mais qui n'avait pas la profondeur du livre.


Je reviens aux sociétés animales que j'évoquais plus haut. Elles n'ont pas de "droit", bien sûr, c'est une notion strictement humaine, mais elles ont toutes un mode d'organisation entièrement tourné vers leur survie. Pas besoin de menaces, de tribunaux, de sanctions, les "individus", par instinct, assument les fonctions pour lesquelles ils ont été programmés, sans qu'il soit besoin de lois ou de codes, et d'une manière universelle. L'abeille de France agit comme l'abeille d'Amérique ou de Chine. Partout, les ouvrières butinent, produisent le miel et la cire, nourrissent les larves, construisent les alvéoles, chacune son boulot, sans qu'elles ne l'aient jamais appris, et pas de conflits dans la ruche. Et lorsque la fourmilière est menacée, chaque fourmi essaye de sauver un œuf, la survie de la société avant tout. Mais lorsque l'instinct se détraque, lorsque la programmation est affectée par un agent extérieur (par exemple, certains pesticides désorientent les abeilles qui ne peuvent plus retourner à leur ruche), la société, la communauté déstructurée, désorganisée, disparaît.


L'homme est-il un animal social ? Le philosophe Aristote l'affirmait, Rousseau prétendait le contraire. La réponse est sans doute entre les deux, et l'on peut ajouter que l'homme est un animal culturel. La part d'innée qui se trouve chez l'abeille et la fourmi, programmées génétiquement, est très largement recouverte chez l'homme par la part d'acquis, par l'histoire, par la religion. Ainsi, le droit humain n'est pas universel, malgré les efforts de l'ONU pour promouvoir en 1948 une illusoire "Déclaration universelle des droits de l'homme", présentée comme "l’idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations". Mais cette déclaration, transposée du texte français de 1789, était d'inspiration occidentale, elle prenait ses racines dans la philosophie des Lumières du XVIIIe siècle, et elle pouvait être perçue comme une sorte d'impérialisme moral, une façon pour l'Occident d'imposer ses valeurs - forcément les meilleures - au reste du monde. L'Afrique du Sud s'est abstenue de voter le texte (l'apartheid était encore en usage alors), comme l'Arabie Saoudite et l'Union soviétique. En Inde, le système des castes, même aboli officiellement par la constitution de 1949, imprègne encore largement les rapports entre individus. En France et dans la plupart des pays Occidentaux, une femme qui trompe son mari sera, au pire, blâmée vertueusement par les grenouilles de bénitier du village, et le mari cocu inspirera davantage de moqueries que de compassion. En Iran ou au Pakistan, où le droit islamique est appliqué, une femme adultère sera lapidée et mourra sous les jets de pierres. S'il n'y a pas de sociétés sans droit, chaque société semble bien avoir un droit différent, fondé sur des références et des sources différentes. Et lorsque ce droit se délite, s'affaiblit, n'est plus respecté ou tombe en désuétude, la société se dissout, disparaît, souvent pour se refondre dans une autre société, avec un autre droit, d'autres règles. Lorsque le droit instauré dans l'Ancien régime par le roi, "monarque absolu de droit divin" a été contesté, remis en question, la société féodale s'est effondrée, pour laisser place à une société républicaine, fondée sur un autre droit.


Voilà, j'ai assez bossé comme ça, d'autant que je n'ai aucun exposé à présenter, j'en suis dispensé.


Quelques questions à creuser, pour terminer :


- Qu'est-ce qu'une société ?
- Qu'est-ce que le droit ?
- Quelle est la différence entre "droit" et "lois" ?
- Sur quoi se fonde le droit ?
- Quelle est sa finalité ?
- Peut-on dégager de l'ensemble des droits observés sur la planète un droit universel ?
- Trop de règles, trop de lois, cela ne risque-t-il pas de tuer le droit, de l'affaiblir, en substituant une multitude de normes et de contraintes artificielles à des principes qui devraient être naturels ? Que penser de l'abus du judiciaire aujourd'hui, de cet appel permanent au droit, des interminables procès que l'on fait pour tout et n'importe quoi, en cherchant à tout prix un responsable et en le faisant payer (le panier de basket qui tombe sur la tête d'un gamin et amène le maire de la commune devant un tribunal où il est accusé de négligence, le cigarettier condamnée à payer des millions de dollars parce qu'un fumeur invétéré est mort d'un cancer, le délire des avertissements - que personne ne lit ni n'écoute - dans les publicités : ceci est un dispositif médical, pas d'utilisation continue sans avis médical, si les symptômes persistent, consultez un médecin, l'abus d'alcool est dangereux pour la santé, pour votre santé, mangez cinq fruits et légumes par jour, etc.
- Comment envisages-tu une société sans droit (sans règles, sans organisation) ?
- À quelles conditions ?
- Serait-elle viable ?


Cordialement,
PMV



Modifié 1 fois. Dernière modification le 26/12/14 11:01 par PMV.


Re: peut-il y avoir une société sans droit ?
Envoyé par: sixteen75 (Adresse IP conservée)
Date: sam. 27 décembre 2014 11:28:23

Merci beaucoup PMV,


effectivement j'avais commencé à définir le droit et la société mais cela me paraissait normal.
je bloquais pour la suite et vous m'avez été d'une grande aide, encore merci !!


Sixteen75




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